Rendement du private equity

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Combien rapporte vraiment un investissement en private equity ? Selon France Invest et EY, le capital investissement français affiche un TRI net de 12,4 % par an sur dix ans (données au 31/12/2024), une performance qui place cette classe d'actifs au-dessus du CAC 40 (8,9 % sur dix ans, dividendes réinvestis), du MSCI World et de tous les placements obligataires. Mais derrière cette moyenne, la dispersion entre fonds reste considérable et le rendement du private equity mérite d'être regardé stratégie par stratégie. Voici un panorama complet des performances, des risques et des conditions d'accès.
Private equity : rappel rapide de la classe d'actifs
Le private equity (ou capital investissement) regroupe les investissements réalisés dans des entreprises non cotées en bourse. Concrètement, un fonds lève du capital auprès d'investisseurs (institutionnels, family offices, particuliers), prend des participations dans des sociétés non cotées, accompagne leur croissance pendant 5 à 10 ans, puis revend ces participations pour générer une plus-value.
Le rendement du private equity vient donc d'un cycle long : sélection des entreprises, transformation opérationnelle, sortie en plus-value via une cession industrielle, une introduction en bourse ou un rachat par un autre fonds. Cette mécanique explique à la fois son potentiel de performance et son illiquidité structurelle. Deux acteurs clés structurent le marché : les Limited Partners (LPs), qui apportent le capital, et les General Partners (GPs), qui gèrent le fonds et sélectionnent les entreprises cibles.
Quel rendement attendre du private equity en 2026 ?
Chiffres clés : TRI net moyen sur 10 ans
L'étude annuelle de France Invest et EY publiée en juillet 2025 (données au 31/12/2024, 1 262 fonds analysés) établit le TRI net du capital investissement français à 12,4 % par an sur les dix dernières années. Ce chiffre est calculé net de frais de gestion et de carried interest, ce qui représente le rendement effectivement perçu par les investisseurs.
Sur quinze ans, la performance ressort à 13,3 % par an selon les mêmes sources, soit +4,3 points au-dessus du CAC 40 dividendes réinvestis (10,7 %). Sur dix ans, l'écart est encore plus net : 12,4 % vs 8,9 % pour le CAC 40, soit +3,5 points par an. Depuis l'origine des fonds suivis, le TRI net ressort à 11,3 %, ce qui en fait l'une des classes d'actifs les plus performantes sur le long terme.
Historique de performance et évolution récente
Le rendement du private equity n'a pas toujours été à ce niveau. Les années 1990 et 2000 ont vu des cycles de performances très différents selon les millésimes. Les années 2010 à 2018 ont marqué une phase historique avec des multiples de sortie élevés, soutenus par la baisse des taux et la valorisation croissante des entreprises non cotées, notamment dans la tech.
Depuis 2022, le contexte se durcit : remontée des taux, ralentissement des introductions en bourse, allongement des durées de détention. Les fonds levés entre 2020 et 2022 affichent des performances plus contrastées, en particulier dans le capital risque où les valorisations atteintes en phase tardive doivent être digérées. Les fonds plus matures (millésimes 2014 à 2017) continuent en revanche de distribuer des multiples solides, signe que les sorties anciennes restent porteuses.
Comment se mesure la performance (TRI, multiple, DPI)
Trois indicateurs co-existent pour mesurer le rendement du private equity :
- TRI (taux de rendement interne) : taux annualisé qui prend en compte le timing des flux de capitaux. C'est l'indicateur le plus utilisé mais il avantage les fonds qui distribuent vite, même avec un multiple modéré.
- Multiple (TVPI ou MOIC) : ratio entre la valeur totale (distribuée + résiduelle) et le capital appelé. Un multiple de 2,5x signifie que le capital initial a été multiplié par 2,5 à la fin du cycle.
- DPI (distributed to paid-in) : part du capital déjà restituée à l'investisseur. C'est le seul indicateur réellement liquide, le reste étant valorisation comptable des participations encore en portefeuille.
Un fonds peut afficher un TRI élevé grâce à une sortie rapide tout en délivrant un multiple modéré. C'est pourquoi il faut toujours regarder ces trois métriques ensemble, et ne pas se fier au seul TRI communiqué en début de vie d'un fonds.
Performance du private equity par stratégie
Capital risque (venture capital)
Le capital risque, aussi appelé venture capital, investit dans des startups en phase d'amorçage ou de croissance. C'est la stratégie la plus risquée mais aussi celle qui offre les plus forts multiples potentiels, avec des cibles à 4x, 5x voire 10x sur les meilleurs deals.
Le segment venture & growth affiche un TRI net depuis l'origine de 6,6 % selon France Invest/EY 2025, mais ce chiffre masque une dispersion considérable selon les millésimes. Les fonds lancés en 2015 ont délivré un TRI moyen autour de 27 %, alors que ceux lancés entre 2020 et 2022 affichent moins de 5 %. La logique du venture repose sur la loi de Pareto : sur dix participations, deux ou trois génèrent l'essentiel du rendement, les autres sont des pertes ou des sorties moyennes. Les fonds les plus performants bénéficient d'un accès privilégié aux startups les plus prometteuses, ce qui rend la sélection du gestionnaire critique.
Capital développement (growth equity)
Le growth equity ou capital développement cible des entreprises matures, déjà rentables, qui ont besoin de capital pour accélérer leur croissance organique ou externe. C'est un compromis entre le risque élevé du venture et la stabilité du LBO.
Le TRI net du capital-développement ressort à 9,0 % depuis l'origine selon France Invest/EY 2025. Les multiples cibles sur des fonds récents matures se situent entre 2,5x et 3,5x sur sept à dix ans. La dispersion des performances reste moins marquée que dans le capital risque, et le growth equity bénéficie d'un modèle économique déjà validé, ce qui réduit le risque d'échec total.
Capital transmission (LBO)
Le capital transmission ou leveraged buyout(LBO) finance le rachat d'entreprises matures avec une combinaison de capitaux propres et de dette. C'est la stratégie historique du private equity, particulièrement implantée en France et en Europe, et celle qui mobilise le plus d'encours.
Le TRI net du LBO français ressort à 14,1 % depuis l'origine selon France Invest/EY 2025, ce qui en fait le segment le plus performant sur la durée. Les multiples cibles tournent autour de 2x à 2,5x. Les fonds LBO bénéficient en général de structures de capital plus stables et de plans de création de valeur opérationnelle clairs : optimisation de la gestion, croissance externe, restructuration de la dette, repositionnement stratégique.
Secondaire et dette privée
Le marché secondaire consiste à racheter des parts de fonds détenues par d'autres investisseurs avant maturité. C'est la stratégie qui délivre les rendements les plus réguliers : multiples cibles 2x à 2,5x, TRI net souvent compris entre 12 et 14 %, courbe en J considérablement raccourcie car les actifs sous-jacents sont déjà matures et la visibilité sur les sorties est meilleure.
La dette privée, distincte du capital investissement mais souvent classée dans les actifs non cotés, offre des rendements de l'ordre de 9 à 11 % par an sous forme d'intérêts et de remboursements réguliers. Elle se distingue par une moindre volatilité et une distribution de cash-flows étalée dans le temps, ce qui en fait une brique de diversification intéressante face au venture et au LBO.
Comparaison du rendement du private equity face aux autres placements
Versus Livret A, fonds euros et placements garantis
Depuis le 1er février 2026, le Livret A délivre 1,5 %, le LEP 2,5 %. Les fonds en euros d'assurance vie ont rapporté 2,6 % en 2024 et environ 2,65 % selon l'estimation préliminaire ACPR 2025. Face à un TRI net de 12,4 % sur le private equity, l'écart est massif : un placement en PE rapporte 5 à 8 fois plus qu'un produit garanti, en contrepartie d'une absence de garantie en capital et d'une illiquidité forte.
Pour situer l'enjeu, les encours d'assurance vie en France ont franchi le seuil des 2 000 milliards d'euros début 2025 et atteignent 2 107 milliards à fin 2025 selon France Assureurs. La grande majorité reste investie en fonds euros, ce qui représente un manque à gagner massif à horizon long terme pour les épargnants qui n'allouent rien aux actifs non cotés.
Versus marchés actions cotés (MSCI World, S&P 500)
Le MSCI World a délivré 11,68 % annualisé en EUR sur dix ans (factsheet MSCI mars 2026), avec dividendes réinvestis. Le S&P 500 a fait mieux sur certaines périodes, mais reste très concentré sur la tech américaine. Le CAC 40 dividendes réinvestis ressort à 8,9 % sur dix ans selon France Invest, soit un écart de +3,5 points par an en faveur du private equity sur la même période.
Le private equity surperforme historiquement les indices cotés de plusieurs points par an, avec une volatilité comptable inférieure (effet de lissage des valorisations) mais une volatilité économique réelle souvent supérieure. La sélection du gestionnaire reste déterminante : seuls les fonds du premier quartile et le haut du deuxième surperforment vraiment les indices cotés de manière significative. Un fonds de PE médian peut faire moins bien qu'un simple ETF sur indice mondial.
Versus immobilier, SCPI et crowdfunding
L'immobilier de rendement direct délivre historiquement entre 3 et 5 % par an, frais inclus. Les SCPI ont affiché une performance globale annuelle (PGA) de seulement +1,46 % en 2025 selon l'IEIF, avec une baisse moyenne du prix de part de -3,45 %. Le taux de distribution communiqué par les sociétés de gestion reste un indicateur partiel : c'est la performance globale qui mesure le vrai rendement, en intégrant la variation du prix de part.
Le crowdfunding immobilier affiche des rendements faciaux de 8 à 11 % mais cache une réalité plus fragile : selon l'AMF, le millésime 2019 atteint 60,2 % de retards sur les montants engagés, et selon le baromètre Forvis Mazars/France FinTech 2025, environ un projet sur deux rencontre des difficultés. Le risque de défaut promoteur est central et doit être intégré dans la lecture du rendement.
Face à ces alternatives, le rendement du private equity ressort supérieur en moyenne, mais la comparaison doit se faire net de frais, à durée équivalente, et en intégrant le risque réel pris.
Les risques du private equity à connaître
Risque de perte en capital et dispersion par quartile
Le private equity comporte un risque réel de perte partielle ou totale du capital investi. La dispersion entre fonds est considérable : selon France Invest/EY 2025, le top quartile affiche un TRI moyen de 23,5 % et un multiple de 2,3x, tandis que le dernier quartile peut afficher des performances négatives. Cette dispersion est plus marquée dans le capital risque que dans le LBO où les écarts restent contenus.
La sélection du gestionnaire est donc le levier principal de création de valeur. Investir dans un fonds médian revient à accepter une performance globale qui peut être inférieure aux marchés cotés. C'est ce qui justifie la due diligence approfondie sur les équipes, les track-records et les processus d'investissement.
Risque d'illiquidité et durée de blocage
L'illiquidité du private equity est structurelle. Les fonds ont une durée de vie de 7 à 10 ans (parfois 12), pendant laquelle le capital reste investi. Sortir avant terme implique de passer par le marché secondaire, souvent avec une décote de 10 à 30 % sur la valeur nette d'inventaire.
Cette illiquidité est aussi une source de surperformance : elle permet aux gestionnaires de poursuivre des plans de création de valeur à long terme, sans pression de cotation quotidienne. Mais elle exclut le PE des poches de patrimoine qui doivent rester liquides. Un investissement en private equity doit se faire avec de l'argent dont on n'a pas besoin à horizon de moins de huit ans.
Courbe en J et risque de valorisation
Au cours des premières années d'un fonds, la valorisation comptable peut être inférieure au capital appelé : c'est la courbe en J. Les frais de gestion sont prélevés dès le début, les investissements ne sont pas encore valorisés à leur potentiel, et les sorties sont rares. La performance se matérialise sur la seconde moitié de vie du fonds, au moment des cessions.
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Comment accéder au private equity et capter ce rendement
Véhicules d'investissement (FPCI, FCPR, FCPI) et tickets d'entrée
Plusieurs véhicules permettent d'investir en private equity :
- FPCI (Fonds Professionnel de Capital Investissement) : réservé aux investisseurs avertis, véhicule le plus utilisé pour les stratégies de premier plan. Il offre une grande souplesse d'allocation et l'accès à des fonds que les véhicules grand public ne peuvent pas viser.
- FCPR (Fonds Commun de Placement à Risques) : accessible au grand public, soumis à des contraintes d'investissement (au moins 50 % en non coté).
- FCPI (Fonds Commun de Placement dans l'Innovation) : orienté PME innovantes (au moins 70 % selon l'art. L.214-30 CMF), éligible à la réduction IR-PME de 25 % uniquement pour les FCPI investis en titres de JEI depuis les lois de finances 2025 et 2026. Les FCPI classiques et les FIP classiques ne donnent plus droit à réduction, seuls les FIP Corse et Outre-mer restent éligibles à 30 %.
Les tickets d'entrée institutionnels classiques débutent généralement à 200 000 euros, voire 1 million d'euros pour les fonds les plus sélectifs. Les frais du private equity sont également spécifiques, avec des structures 2/20 : 2 % de frais de gestion annuels et 20 % de carried interest au-delà d'un hurdle rate généralement fixé à 8 %. Les rendements communiqués sont nets de ces frais.
Mutualisation via SPV : abaisser la barrière institutionnelle
La barrière d'accès traditionnelle est abaissée par les structures de mutualisation. Un SPV (Special Purpose Vehicle) regroupe les souscriptions de plusieurs investisseurs particuliers au sein d'une même structure, qui investit ensuite directement dans les fonds cibles. Le SPV agit comme un investisseur institutionnel unique du point de vue du fonds sous-jacent, tout en permettant à des particuliers de participer avec un ticket réduit.
Cette mécanique change la donne pour l'accès au capital investissement : les fonds réservés aux institutionnels deviennent accessibles via le ticket institutionnel mutualisé. Elle permet aussi de diversifier sur plusieurs stratégies (venture, LBO, secondaire, dette privée) sans avoir à mobiliser plusieurs centaines de milliers d'euros par fonds.
Fundora : accès aux fonds de premier plan via gestion sous mandat Kyoseil AM
Fundora identifie et propose des stratégies de private equity sélectionnées pour leur qualité institutionnelle (venture, LBO, growth, secondaire, dette privée), structurées en FPCI avec mécanisme SPV pour mutualiser les souscriptions. La gestion effective est assurée par Kyoseil Asset Management, société de gestion de portefeuille agréée AMF sous le numéro GP-99040, dans le cadre du mandat.
Cette architecture donne accès à des stratégies premiums (Soho Secondary, Cyber Intelligence Venture, Genesis AI Venture, Belmont LBO, etc.) avec un ticket d'entrée réduit par rapport aux conditions institutionnelles. L'approche couvre une diversité de profils risque-rendement, des stratégies secondaires les plus régulières (multiples 2x à 2,5x) aux stratégies venture les plus offensives (multiples 5x à 8x cibles). Pour investir en private equity via cette architecture, ou découvrir Fundora Plus pour les profils plus engagés, l'inscription se fait directement sur la plateforme.
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FAQ sur le rendement du private equity
Quel est le rendement moyen du private equity en 2026 ?
Le TRI net moyen du capital investissement français ressort à 12,4 % par an sur dix ans (étude France Invest/EY juillet 2025, données au 31/12/2024), net de frais de gestion et de carried interest. Sur quinze ans, la performance atteint 13,3 %, depuis l'origine 11,3 %. Ce chiffre est une moyenne : la dispersion entre fonds reste considérable, avec un top quartile à 23,5 % de TRI moyen, et le quatrième quartile pouvant afficher des performances négatives.
Le private equity est-il plus rentable que la bourse ou l'immobilier ?
En moyenne, oui. Le private equity (12,4 % TRI net 10 ans) surperforme le MSCI World (11,68 % annualisé en EUR), le CAC 40 dividendes réinvestis (8,9 % sur dix ans, 10,7 % sur quinze ans) et l'immobilier de rendement (3 à 5 %). Mais cette surperformance se paie en illiquidité et en risque de perte en capital. La sélection du fonds est déterminante : un fonds médian peut sous-performer les indices cotés.
Combien de temps faut-il bloquer son capital en private equity ?
L'horizon classique est de 7 à 10 ans, le temps d'un cycle complet d'investissement et de sortie. Les premières années correspondent à la phase d'appel de capital et de création de valeur (courbe en J), les années suivantes à la distribution. Les stratégies secondaires peuvent raccourcir cet horizon à 4 à 6 ans. La liquidité intermédiaire reste très limitée.
Le private equity est-il accessible aux investisseurs particuliers ?
Oui, via les véhicules FPCI, FCPR et FCPI. La mutualisation via SPV permet de regrouper plusieurs souscriptions de particuliers au sein d'une même structure, ce qui abaisse le ticket d'entrée habituel des fonds institutionnels. L'accès aux fonds premium reste conditionné par la sélection des plateformes qui les distribuent.
Quels sont les frais de gestion d'un fonds de private equity ?
Les frais de gestion annuels se situent typiquement entre 1,5 % et 2,5 %. S'y ajoute le carried interest, qui revient au gestionnaire au-delà d'un seuil de performance (hurdle rate généralement fixé à 8 %) et représente en général 20 % des plus-values réalisées. Les rendements communiqués (TRI net, multiple net) sont calculés après ces frais.
Que se passe-t-il en cas de faillite d'une entreprise du portefeuille ?
Un fonds de private equity détient en général 10 à 30 lignes selon la stratégie. La perte sur une ligne est diluée par les performances des autres. Dans le venture, la logique de portefeuille repose sur le fait que deux ou trois sorties réussies (multiples 5x à 10x) compensent les autres lignes. Dans le LBO, la dispersion est plus faible mais le risque de faillite existe aussi, notamment via le levier financier qui amplifie les difficultés opérationnelles.
Comment sortir d'un fonds de private equity avant son terme ?
La sortie anticipée est très difficile. Deux voies existent : le marché secondaire, qui consiste à vendre ses parts à un autre investisseur (souvent avec une décote de 10 à 30 %), ou les distributions intermédiaires versées par le fonds quand il vend des lignes en cours de vie. Le caractère illiquide reste structurel : un investissement en private equity doit être considéré comme un placement de très long terme.
LA VOIE D’ACCÈS AUX FONDS PRIVÉS

Bon à savoir
En bref
- Le private equity français affiche un TRI net de 12,4 % par an sur dix ans (France Invest/EY, données 31/12/2024), bien au-dessus du CAC 40 (8,9 %) et du MSCI World (11,68 % en EUR).
- Sur 15 ans, la performance atteint 13,3 %, depuis l'origine 11,3 %. Le capital-transmission (LBO) reste la stratégie la plus performante avec 14,1 % depuis l'origine.
- La dispersion entre fonds est forte : le top quartile délivre 23,5 % de TRI moyen et un multiple de 2,3x, tandis que le dernier quartile peut être en perte. La sélection du gestionnaire est donc déterminante.
- L'illiquidité est structurelle : capital bloqué 7 à 10 ans, sortie anticipée via le marché secondaire avec une décote de 10 à 30 %.
- L'accès se démocratise via les FPCI structurés en SPV pour mutualiser le ticket institutionnel, comme le propose Fundora en gestion sous mandat Kyoseil AM (agréée AMF, GP-99040).
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